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Écoles à l'examen

Série documentaire

Écoles à l'examen

Avec Écoles à l’examen, Claire Lamarche propose une tournée des écoles de la province. Des grandes villes comme Montréal aux régions plus éloignées, la série explore l'univers de 12 écoles et 12 professeurs en 12 épisodes.

Chaque épisode traite de la thématique particulière dans chaque école, de ses besoins et des services qu’elle offre aux élèves. À travers le travail des professeurs, spécialistes, intervenants et administrateurs, nous serons confrontés aux limites et aux forces du système d’éducation actuel.

Les épisodes:

Victor-Doré (1) - L'école hôpital
L’école Victor-Doré accueille des enfants lourdement handicapés pour qui l’intégration à une école normale est impensable. Dans une des classes de maternelle, Maryse Chalifoux- Presseault, enseignante en adaptation scolaire fraîchement diplômée, met tout en œuvre pour favoriser l’épanouissement des six enfants qui lui ont été confiés. À quelques jours de la fin du mois de juin, c’est avec le cœur gros qu’elle laisse partir ses tout premiers élèves pour les vacances d’été.

Marie-Anne (2) - L’école des raccrocheurs
Samir Kamel entame sa 52e année d’enseignement. C’est un prof de la vieille école : en classe, il porte le sarrau, écrit à la craie sur un tableau vert et essaie de transmettre l’amour des mathématiques à ses deux classes de 32 raccrocheurs. À l’école Marie-Anne, on a choisi de tourner le dos aux formules plus « modernes » adoptées par certaines écoles. On mise tout sur les relations humaines, l’encadrement et la force du lien entre professeurs et élèves. Et ça porte fruit!

Lucien Pagé (3) - L'école de toutes les nations
À l’école Lucien-Pagé, une des plus pauvres de Montréal, le taux de décrochage dépasse les 50 %. Pour renverser la vapeur, on y a créé des programmes destinés à garder les jeunes sur les bancs de l’école : à travers la pratique soutenue de la danse ou du basket, on arrive à motiver et encadrer des jeunes qui pourraient autrement tout lâcher. Alder Pierre, lui-même issu du programme de basket, est revenu enseigner à Lucien-Pagé pour poursuivre un travail qui fait toute une différence.

Collège Sainte-Anne (4) - L'école entreprise
Les élèves de France Deblois, professeure de français au Collège Sainte-Anne depuis 20 ans, vivent une expérience académique privilégiée. Portant l’uniforme d’usage, un ultraportable sous le bras, ils sont performants et à leur affaire. Ils ont, au cours de leur secondaire, été bombardés d’opportunités extraordinaires, inaccessibles à la grande majorité des élèves québécois. Ils évoluent dans une école menée comme une entreprise, loin de la bureaucratie et des responsabilités du système public.

Notre-Dame du Canada (5) - L'école qui fait la différence
L’école Notre-Dame-du-Canada, dans le quartier Vanier à Québec, a un indice de défavorisation de 9 sur une échelle de 10. Les enfants qui y font leur entrée à la maternelle accusent parfois déjà un certain retard académique. Pour donner à ses élèves toutes les chances d’atteindre le secondaire avec ce qu’il faut pour réussir, l’équipe en place a mis sur pied une foule de programmes ingénieux dans l’école, mais aussi dans la communauté, pour mobiliser et mieux outiller les parents.

Face (6) - L'école des beaux-arts
À l’école Face, le quotidien n’a rien d’ennuyant : dans ses corridors, on chante, on gratte la guitare, on peint ou on danse. On y retrouve des élèves de la prématernelle à la 5e secondaire du secteur anglais et du secteur français. À travers la pratique de la musique, du chant, du théâtre et des arts plastiques, ils poursuivent un cursus académique exigeant et stimulant. Pour Marie-Ève Arseneau, professeure de musique, c’est un cadre idéal pour former de futurs adultes ouverts et autonomes.

Quatre-Vents (7) - L'école des nouveaux arrivants
Le tiers des enfants qui fréquentent l’école des Quatre-Vents, à Sherbrooke, sont des nouveaux arrivants. Pour faciliter leur intégration au réseau scolaire, l’école a créé des classes d’accueil, chargées de les préparer au secteur régulier. Ces élèves, souvent réfugiés, y apprennent le français nécessaire à la poursuite de leurs apprentissages et une base académique générale, mais ils y font surtout connaissance avec l’école, la culture et les codes sociaux québécois.

CFP C.E. Pouliot-Gaspé (8) - L'école des travailleurs
André Lagacé, chef d’expérience et entrepreneur, enseigne la cuisine au Centre de formation C.- E.-Pouliot de Gaspé. Dans sa classe, on compte 9 élèves de 18 à 55 ans. Son défi : leur enseigner — en moins d’un an — tout ce qu’ils doivent savoir pour intégrer le marché du travail. Incursion colorée dans l’univers de la formation professionnelle, un secteur longtemps sous-estimé, mais qui, grâce à des professeurs comme André et des programmes renouvelés, a maintenant le vent dans les voiles.

Académie Sainte-Marie (9) – L'école régulière
L’Académie Sainte-Marie est une école tout ce qu’il y a de plus normale, sans problèmes graves ou particuliers. Pour contrer la baisse des admissions et concurrencer l’attrait du privé, elle propose des programmes spéciaux, destinés aux élèves qui réussissent bien. Mais comme toute école publique, elle doit aussi accueillir ceux pour qui l’école est plus difficile. Jean-Sébastien Reardon, professeur d’univers social, doit y enseigner sa matière à des groupes d’élèves aux profils forts différents.

CSDM Statut précaire (10) - L'école au jour le jour
Des milliers d'enseignants qui n'ont pas de poste permanent confient chaque année leur destin professionnel aux séances d'affectation des commissions scolaires dans l'espoir de trouver un contrat de quelques semaines ou plusieurs mois, dans leur domaine s'ils sont chanceux. Pour ceux qui commencent dans le métier, les années de suppléance et de remplacements sont difficiles. Nous avons suivi une jeune enseignante à statut précaire de Montréal pendant toute une année pour connaître sa réalité.

École de la falaise (11) - La petite école
Valérie Guimond est une des deux enseignantes de la toute petite école de la Falaise. Sa classe est formée d’une vingtaine d’élèves de 3e et 4e année qui partageront locaux et professeur tout au long de l’année. Dans ce milieu tricoté serré, on offre aux enfants un encadrement rêvé, mais la démographie rend la vie dure aux écoles de village et on doit mettre en place toutes sortes de mesures, parfois surprenantes, pour assurer la survie de l’école.

De la Rochebelle (12) - L'école performante
Avec son réputé Programme d’éducation internationale, l’école secondaire publique de Rochebelle est un milieu d’excellence. Le succès académique, l’ouverture sur le monde et les liens avec la communauté font partie des valeurs défendues par l’école et sa directrice, France St-Onge. C’est elle qui gère le quotidien de ce gros bateau de 1 800 élèves et elle se fait un devoir de faire la tournée des cinq pavillons de son école chaque jour pour en prendre le pouls.

 

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